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12 Citations A free physics SDK, blogmarks.net
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42: Forty-Two Blog - Ode au Quarante-Deux 2 Citations
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2 Citations A free, industrial quality library for simulating articulated rigid body dynamics., blogmarks.net
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1 Citation je peux la deviner
Avant de mourir il faudra souffrir
Il est l entree altiere et sainte du reel
les yeux cheloument sortit de leurs trous
Quand apres six mille ans dans la fatale voie
je veux que mes deux yeux globuleux me fassent rouler
jolie Voyez je ne supportais tout simplement plus le silence dans
Monte sur l ode de Pindare
dit des choses comme celle que vous venez de lire
en distinguant entre "Vieille" Europe
konecticut
Vallon
Horrible spectacle m arrachant les entrailles Car les terribles
j arrive meme pas a fermer les yeux
Aussi etrange que ca en paraisse
Ont cesse de fremir et d etre en la tourmente
sur le fil du rasoir
Sa cours, ses fleurs son grand jardin ou je jouais
Ornes de perles de sang
silence
l esclave crucifiee balancee a son bois
Un peu de jour lugubre en tombe et sur la proue
De promener l essor dans le rayonnement
je m abandonne dans la seve du monde
Refleurit dans la vie et le bois du gibet
S elargit sur l Erebe epanoui soudain
Laissons lui le temps de vieillir
personne du singulier majuscule a pompons
L amant de la verite, le poete, un bouffon en realite.
ils le connaissent tous mais ils ne parlent pas de lui
le paysage se fait
Les anges qui de l homme observent tous les pas
Un jour elle n est plus ?
Seulement sur son aile il se dresse en marchant
A trouve son organe immense
Peux tu dire pourquoi
2005 les gars faut boire de l eau pour
merde
noir et blanc eclaire
quelque chose - et si comme
L autan bouleversant les flots de l air emplit
il est lourd et desequilibre vers la tete
Il porte l homme a l homme et l esprit a l esprit
de ceux qui restent a la maison
comme Arkan, zigouille par la Providence.
et sa demarche exprime une certaine elegance
Ni l outre ou tout le vent de la Fable tenait
que je ne laisserai pas passer :
peut etre parce qu il parle
Epouvantail dresse
Bien sur pour qu ils agissent de la sorte
Le nuage l aurore aux candides fraicheurs
A l air de sa chaloupe aux tenebres tombee
Quelque part dans notre univers
mais il a les deux arcades ouvertes
La toile d araignee humaine un vaste piege
Le concept est brutal
l intellect des philosophes erotises?
Au-dessus de la grele et de l ouragan fou
Ployes eteints n ont plus sur l eau qui les balance
Ou les gardaient la Guerre et la Nuit bestiaires
parce qu une bande dessinee
De cordes et de n?uds un enchevetrement
Et l amour, et la mort - pourquoi donc les louer ?
Un Jason de l azur depuis longtemps parti
je touche l herbe de la meme maniere
nini fume sa dorane
Lui-meme remporte dans l enigme eternelle ?
dans mes mains pour m essuyer les yeux
Les chimeres la force evanouie enfin
Horrible spectacle m arrachant les entrailles Car les terribles
Inquiet a travers le verre de son onde
au sol des chaussures inutlisees s entassent
Aujourd hui elle n est plus ? mais elle vit encore
Et pour assaisonner l hymne prenaient du sel
Un point vague et confus apparait dans le vent
Tous ceux toutes celles
J ai vu
La guerre etait sacree et sainte en ces temps-la
rond et lisse sans fin
7000 employes.
ca se passe aussi comme ca a tesk,
La pornographie est le salutaire debraillement
Qu elle a supprime les patries !
monsieur le kapo des Lettres :
Forgeaient la sombre mer comme deux grands marteaux
donne moi ta main
initiation : guillotine made in steel
ca m arrache a la torpeur
La tentation est grande
le ton juste de la deception
souillure
initiation : fragments d horreur (2)
Et l archange commence a sourire dans l ombre
De couler en larme de pluie
il fait nuit
elle ne parle pas
La liberte une perle rare la verite
Il va fecondateur du ciel mysterieux
Sous le renversement de l urne
nini vient de se faire defonce le cr?ne
je pue l immerger dans ce putain d espace temps rouge
Ses cordages vibrants et remplis d aquilon
la promesse de l etincelle?
Avec personne ta couche n as voulu partager.
et dormir
amorcer si mineur aigues charmilles
dix-septieme episode
l illusion possessive
je me tourne encore vers le radio reveil
Ce n est pas les chambres chaudes
ho
Avec l expression de tous mes B-52s.
fermee
Horreur
Vous etes tous alors les etendards de mes vitalites je vous entend
tout gris tout beaux
je ne parle pas
cachette n etant jamais a labris de ma propre peau peau prison
Adoucissent l effroi de ce terrible sort !
ou enfin tu pourras reposer, ce dos plie.
Il abolit la loi de fer la loi de sang
ca sent la vieille chaussure
j attends
Chante en murmure encore ta berceuse toi qui sait ta liquation
Se tordant dans le flot qui l emporte tandis
on roule sans phares
Les deux ailes de la victoire
ca fait des elancements de ma main putain
Ses flancs engloutissaient les boulets impuissants
trois heures une
initiation : fragments d horreur (2)
Comme un serpent coupe se tordait sur la terre
Confusement epars sous l obscur firmament
onzieme episode
Ni rien de ce qu en songe ou dans la fievre on nomme
et termine
Tombent sechent ainsi que des feuillages morts
Et c est ainsi que l ere annoncee est venue
car hors des murs
Meme le chat du voisin se languit de tes genoux,
meme si les mots sont inaudibles
Le lyrisme poetique est l expression onaniste
Il mele presque a Dieu l ame du genre humain
pourquoi je pense a ca
Un jour elle n est plus ?
Je ne veux pas d un poeme bien rime bien balance
Oh! chacun de ses pas conquiert l illimite !
Le pif broye
j avance
comme Echo & the Bunnymen, Joy Division!
Toujours m?enflammer de l?hardiesse
de Milosevic, Mladic et Karadjic.
je m abandonne dans la seve du monde
precieuse chargee de souvenirs ne tombe pas
civilisationnel,
Et l on entend parler sa grande voix confuse
l iode les embruns la vie
des visages de black
ou pousse de l herbe et au-dela du bas-cote il y a des peupliers, blogmarks.net
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1 Citation
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1 Citation Portfoli ode Frosch Studio, blogmarks.net
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1 Citation
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ROCKBAND.COM Forum - Press: Depeche Mode 1 Citation Rock Review | Depeche Mode
Intimations of Betrayals Big and Small
By LAURA SINAGRA
Published: December 9, 2005
When the singer David Gahan raised his arms to the sky during "Personal Jesus," Depeche Mode's smash from 1989, it may have looked as if he was positing himself as a savior to his synth-pop flock. Of course, that song is actually a simple lament for the kind of everyday isolation that Depeche Mode has, over its 25-year career, magnified into arena-size catharsis. Wednesday night at Madison Square Garden, the crowd shouted along with its demand for connection, "Reach out and touch faith."
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Forum: Popular Music
While there's certainly a genius to the band's fusion of new wave ache and Euro-disco throb, the key to Depeche Mode's longevity lies in the directness of its sentiments. You could choose to read the dark, vigorously performed hits "Policy of Truth" and "Never Let Me Down Again" as indictments - not just of inconstant love but also of larger, more dire betrayals.
Depeche Mode has always appealed to the mainstream by never fully throwing in with quirky new romantics, isolationist goths or insouciant purveyors of industrial dance music. Even when the multi-instrumentalist songwriter Martin Gore wears feathers or chains - at this show, he sported a plumed, centurion-style helmet, leather kilt and black wings - he still seems like a regular guy, as does the teacherly keyboardist Andrew Fletcher.
On the retrofuturistic stage set, though, the band looked like regular guys trapped in an Ed Wood movie. Three flying saucerlike keyboard banks emitted light flashes from circular holes as large silver orbs displayed song-appropriate words like "absolution" and "scapegoat." The band was obviously energized by its best new material since the 1990 album "Violator." The new album, "Playing the Angel," fueled by Mr. Gore's divorce trauma and Mr. Gahan's recent songwriting involvement, recaptures a bygone muscular gloom.
Kicking off the show, the new "A Pain That I'm Used To" made a back-to-basics statement, dispelling any fears fans might have had of sonic experimentation along the lines of 2001's "Exciter," Depeche Mode's atmospheric jaunt with the Bjork producer Mark Bell. New songs dominated the concert's first half; the standouts were the INXS-like dance-rocker "John the Revelator" and the breakup ode "Precious." Early in the set, the strutting and twirling Mr. Gahan cast aside his gray blazer to reveal a leather vest, later stripping that off as well.
Mr. Gore played forceful guitar, periodically manning his synth spaceship. He also handled vocals on the 1984 Wertherian chestnut "Somebody," and warbled "Home," from 1997's "Ultra." Mr. Gore's ballads, which suggested David Bowie on truth serum, garnered applause from the supportive faithful. Mr. Gahan let the crowd sing most of "Enjoy the Silence," the band's lovely, jittery ode to wordless chemistry.
If the band kept the provocative "Blasphemous Rumor," with its speculation on God's sadism, and "Stripped," with its plea, "Let me hear you make decisions/Without your television," safely in the vault, you could still find contemporary critique in "Everything Counts," with its sing-along coda: "Grabbing hands grab what they can/Everything counts in large amounts." So simple, and sadly, in matters of love and war, so timelessly true., blogmarks.net
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Boing Boing: Onyanko Club: '80s Japan-pop with weird sexual references 1 Citation In 1986, the Pussy Club hit Number One on the Oricon with their peppy surf-rock ode to sexual harassment on the public transportation system, blogmarks.net
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1 Citation pop culture, politics, blogmarks.net
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