Navigation
Home

Login

How

Why

Who

Thanks


Start Bookmarking

Search Tags

 

 


What's Buzzing

 

What's News

 

What's News + Buzzing

 

Disclaimers

© Copyright OTD 2005, All Rights Reserved

Design by Smallpark

 

Tag Directory > Epode (Ehp-ode)


We have 19 results for Epode (Ehp-ode).

1

Open Dynamics Engine - ODE

2 Citations
A free physics SDK, blogmarks.net

 

42: Forty-Two Blog - Ode au Quarante-Deux

2 Citations

 

Open Dynamics Engine - ODE

2 Citations
A free, industrial quality library for simulating articulated rigid body dynamics., blogmarks.net

 

Fuzz - Vous faites la Une !

1 Citation
je peux la deviner Avant de mourir il faudra souffrir Il est l entree altiere et sainte du reel les yeux cheloument sortit de leurs trous Quand apres six mille ans dans la fatale voie je veux que mes deux yeux globuleux me fassent rouler jolie Voyez je ne supportais tout simplement plus le silence dans Monte sur l ode de Pindare dit des choses comme celle que vous venez de lire en distinguant entre "Vieille" Europe konecticut Vallon Horrible spectacle m arrachant les entrailles Car les terribles j arrive meme pas a fermer les yeux Aussi etrange que ca en paraisse Ont cesse de fremir et d etre en la tourmente sur le fil du rasoir Sa cours, ses fleurs son grand jardin ou je jouais Ornes de perles de sang silence l esclave crucifiee balancee a son bois Un peu de jour lugubre en tombe et sur la proue De promener l essor dans le rayonnement je m abandonne dans la seve du monde Refleurit dans la vie et le bois du gibet S elargit sur l Erebe epanoui soudain Laissons lui le temps de vieillir personne du singulier majuscule a pompons L amant de la verite, le poete, un bouffon en realite. ils le connaissent tous mais ils ne parlent pas de lui le paysage se fait Les anges qui de l homme observent tous les pas Un jour elle n est plus ? Seulement sur son aile il se dresse en marchant A trouve son organe immense Peux tu dire pourquoi 2005 les gars faut boire de l eau pour merde noir et blanc eclaire quelque chose - et si comme L autan bouleversant les flots de l air emplit il est lourd et desequilibre vers la tete Il porte l homme a l homme et l esprit a l esprit de ceux qui restent a la maison comme Arkan, zigouille par la Providence. et sa demarche exprime une certaine elegance Ni l outre ou tout le vent de la Fable tenait que je ne laisserai pas passer : peut etre parce qu il parle Epouvantail dresse Bien sur pour qu ils agissent de la sorte Le nuage l aurore aux candides fraicheurs A l air de sa chaloupe aux tenebres tombee Quelque part dans notre univers mais il a les deux arcades ouvertes La toile d araignee humaine un vaste piege Le concept est brutal l intellect des philosophes erotises? Au-dessus de la grele et de l ouragan fou Ployes eteints n ont plus sur l eau qui les balance Ou les gardaient la Guerre et la Nuit bestiaires parce qu une bande dessinee De cordes et de n?uds un enchevetrement Et l amour, et la mort - pourquoi donc les louer ? Un Jason de l azur depuis longtemps parti je touche l herbe de la meme maniere nini fume sa dorane Lui-meme remporte dans l enigme eternelle ? dans mes mains pour m essuyer les yeux Les chimeres la force evanouie enfin Horrible spectacle m arrachant les entrailles Car les terribles Inquiet a travers le verre de son onde au sol des chaussures inutlisees s entassent Aujourd hui elle n est plus ? mais elle vit encore Et pour assaisonner l hymne prenaient du sel Un point vague et confus apparait dans le vent Tous ceux toutes celles J ai vu La guerre etait sacree et sainte en ces temps-la rond et lisse sans fin 7000 employes. ca se passe aussi comme ca a tesk, La pornographie est le salutaire debraillement Qu elle a supprime les patries ! monsieur le kapo des Lettres : Forgeaient la sombre mer comme deux grands marteaux donne moi ta main initiation : guillotine made in steel ca m arrache a la torpeur La tentation est grande le ton juste de la deception souillure initiation : fragments d horreur (2) Et l archange commence a sourire dans l ombre De couler en larme de pluie il fait nuit elle ne parle pas La liberte une perle rare la verite Il va fecondateur du ciel mysterieux Sous le renversement de l urne nini vient de se faire defonce le cr?ne je pue l immerger dans ce putain d espace temps rouge Ses cordages vibrants et remplis d aquilon la promesse de l etincelle? Avec personne ta couche n as voulu partager. et dormir amorcer si mineur aigues charmilles dix-septieme episode l illusion possessive je me tourne encore vers le radio reveil Ce n est pas les chambres chaudes ho Avec l expression de tous mes B-52s. fermee Horreur Vous etes tous alors les etendards de mes vitalites je vous entend tout gris tout beaux je ne parle pas cachette n etant jamais a labris de ma propre peau peau prison Adoucissent l effroi de ce terrible sort ! ou enfin tu pourras reposer, ce dos plie. Il abolit la loi de fer la loi de sang ca sent la vieille chaussure j attends Chante en murmure encore ta berceuse toi qui sait ta liquation Se tordant dans le flot qui l emporte tandis on roule sans phares Les deux ailes de la victoire ca fait des elancements de ma main putain Ses flancs engloutissaient les boulets impuissants trois heures une initiation : fragments d horreur (2) Comme un serpent coupe se tordait sur la terre Confusement epars sous l obscur firmament onzieme episode Ni rien de ce qu en songe ou dans la fievre on nomme et termine Tombent sechent ainsi que des feuillages morts Et c est ainsi que l ere annoncee est venue car hors des murs Meme le chat du voisin se languit de tes genoux, meme si les mots sont inaudibles Le lyrisme poetique est l expression onaniste Il mele presque a Dieu l ame du genre humain pourquoi je pense a ca Un jour elle n est plus ? Je ne veux pas d un poeme bien rime bien balance Oh! chacun de ses pas conquiert l illimite ! Le pif broye j avance comme Echo & the Bunnymen, Joy Division! Toujours m?enflammer de l?hardiesse de Milosevic, Mladic et Karadjic. je m abandonne dans la seve du monde precieuse chargee de souvenirs ne tombe pas civilisationnel, Et l on entend parler sa grande voix confuse l iode les embruns la vie des visages de black ou pousse de l herbe et au-dela du bas-cote il y a des peupliers, blogmarks.net

 

.url

1 Citation

 

Frosch Studio

1 Citation
Portfoli ode Frosch Studio, blogmarks.net

 

Manish Vij: Many thanks. An ode to Zara. Banning joy: Life in Grimistan. Yes, master: Chadha dreams of ?Jeannie? prequel. Digging niche: The rise of subtle markets. Celebrating an early Diwali. Rhesus pieces: Monkey mayhem arrested in Patiala. Let?s

1 Citation

 

ROCKBAND.COM Forum - Press: Depeche Mode

1 Citation
Rock Review | Depeche Mode Intimations of Betrayals Big and Small By LAURA SINAGRA Published: December 9, 2005 When the singer David Gahan raised his arms to the sky during "Personal Jesus," Depeche Mode's smash from 1989, it may have looked as if he was positing himself as a savior to his synth-pop flock. Of course, that song is actually a simple lament for the kind of everyday isolation that Depeche Mode has, over its 25-year career, magnified into arena-size catharsis. Wednesday night at Madison Square Garden, the crowd shouted along with its demand for connection, "Reach out and touch faith." Skip to next paragraph Forum: Popular Music While there's certainly a genius to the band's fusion of new wave ache and Euro-disco throb, the key to Depeche Mode's longevity lies in the directness of its sentiments. You could choose to read the dark, vigorously performed hits "Policy of Truth" and "Never Let Me Down Again" as indictments - not just of inconstant love but also of larger, more dire betrayals. Depeche Mode has always appealed to the mainstream by never fully throwing in with quirky new romantics, isolationist goths or insouciant purveyors of industrial dance music. Even when the multi-instrumentalist songwriter Martin Gore wears feathers or chains - at this show, he sported a plumed, centurion-style helmet, leather kilt and black wings - he still seems like a regular guy, as does the teacherly keyboardist Andrew Fletcher. On the retrofuturistic stage set, though, the band looked like regular guys trapped in an Ed Wood movie. Three flying saucerlike keyboard banks emitted light flashes from circular holes as large silver orbs displayed song-appropriate words like "absolution" and "scapegoat." The band was obviously energized by its best new material since the 1990 album "Violator." The new album, "Playing the Angel," fueled by Mr. Gore's divorce trauma and Mr. Gahan's recent songwriting involvement, recaptures a bygone muscular gloom. Kicking off the show, the new "A Pain That I'm Used To" made a back-to-basics statement, dispelling any fears fans might have had of sonic experimentation along the lines of 2001's "Exciter," Depeche Mode's atmospheric jaunt with the Bjork producer Mark Bell. New songs dominated the concert's first half; the standouts were the INXS-like dance-rocker "John the Revelator" and the breakup ode "Precious." Early in the set, the strutting and twirling Mr. Gahan cast aside his gray blazer to reveal a leather vest, later stripping that off as well. Mr. Gore played forceful guitar, periodically manning his synth spaceship. He also handled vocals on the 1984 Wertherian chestnut "Somebody," and warbled "Home," from 1997's "Ultra." Mr. Gore's ballads, which suggested David Bowie on truth serum, garnered applause from the supportive faithful. Mr. Gahan let the crowd sing most of "Enjoy the Silence," the band's lovely, jittery ode to wordless chemistry. If the band kept the provocative "Blasphemous Rumor," with its speculation on God's sadism, and "Stripped," with its plea, "Let me hear you make decisions/Without your television," safely in the vault, you could still find contemporary critique in "Everything Counts," with its sing-along coda: "Grabbing hands grab what they can/Everything counts in large amounts." So simple, and sadly, in matters of love and war, so timelessly true., blogmarks.net

 

Boing Boing: Onyanko Club: '80s Japan-pop with weird sexual references

1 Citation
In 1986, the Pussy Club hit Number One on the Oricon with their peppy surf-rock ode to sexual harassment on the public transportation system, blogmarks.net

 

Ode

1 Citation
pop culture, politics, blogmarks.net

 

1

Powered by Odin Assemble